Assurance vie Boursorama : fonctionnement, frais et ce qu'on ne vous dit pas
Assurance vie Boursorama : frais réels, fonds euros, unités de compte, fiscalité et pièges à éviter. Guide pratique 2026 pour décider en connaissance de cause.

Le contrat Boursorama Vie est un contrat d'assurance vie multisupport sans frais de versement, assuré par Generali. Sa spécificité la plus méconnue concerne la garantie plancher : les frais de sécurisation des plus-values sont prélevés à hauteur de 1 % maximum du montant transféré (boursorama.com, mai 2023). Aucun frais d'arbitrage n'est facturé, mais les frais de gestion annuels sur les unités de compte s'élèvent à 0,85 %.
Le contrat Boursorama Vie est un multisupport sans frais de versement ni de sortie, accessible dès 1 000 €. Derrière cette façade attrayante, sa grille de frais comporte une ligne méconnue : la sécurisation des plus-values à 1 % maximum, directement liée à la garantie plancher : un mécanisme que beaucoup d'épargnants activent sans en mesurer le coût. Voici ce qu'il faut savoir avant de souscrire ou d'arbitrer en 2026.
En bref
- Boursorama Vie est un contrat multisupport assuré par Generali, sans frais de versement ni d'arbitrage.
- Les frais de sécurisation des plus-values (garantie plancher) ponctionnent 1 % maximum du montant transféré à chaque déclenchement.
- Le ticket d'entrée est de 1 000 € ; le fonds euros (0,60 % de frais de gestion) se compare au Livret A à 1,5 % depuis février 2026.
- La fiscalité après 8 ans offre un abattement annuel de 4 600 € (célibataire) ou 9 200 € (couple) sur les intérêts rachetés.
Ce qu'est vraiment le contrat Boursorama Vie
Boursorama Vie est un contrat d'assurance vie multisupport commercialisé entièrement en ligne par Boursorama Banque. Il permet de loger son épargne sur deux compartiments : le fonds en euros sécurisé, et une palette d'unités de compte (UC) pour ceux qui recherchent un potentiel de rendement supérieur, avec le risque de perte en capital qui l'accompagne. L'ouverture et la gestion se font exclusivement via l'espace client Boursorama, sans agence physique. Le contrat fonctionne par versements libres, sans obligation de versements programmés. Sa philosophie « low cost » en fait un produit accessible pour l'épargnant qui souhaite éviter les frais d'entrée lourds des contrats traditionnels. Pour approfondir le fonctionnement général de ce type d'enveloppe, consultez notre guide sur le contrat d'assurance vie : fonctionnement et fiscalité.
Qui assure réellement le contrat ?
Boursorama n'est ni assureur ni société de gestion. Le contrat Boursorama Vie est assuré par Generali Vie, un acteur majeur du marché français de l'assurance. Boursorama agit ici comme courtier délégataire : la banque distribue le contrat, mais c'est Generali qui porte l'engagement financier, garantit le capital sur le fonds euros et gère les actifs sous-jacents. Cette distinction est importante : la solidité du contrat dépend de l'assureur, non de la banque. Generali figure parmi les assureurs les mieux capitalisés du marché français, ce qui offre une assise rassurante. En cas de défaillance de Boursorama, le contrat reste juridiquement chez Generali, protégé par le mécanisme de ségrégation des actifs propre à l'assurance vie.
Multisupport : fonds euros + unités de compte
Le contrat est structuré en deux poches. Le fonds en euros (Generali Eurossima) offre une garantie du capital net de frais de gestion au fil de l'eau. Les intérêts s'y capitalisent chaque année. La poche unités de compte permet d'investir sur des supports diversifiés : ETF, fonds actions, obligataires, immobiliers (dont SCPI), et plus récemment des fonds thématiques. Comme pour tout contrat multisupport, les UC n'offrent aucune garantie en capital : leur valeur fluctue à la hausse comme à la baisse. L'épargnant répartit librement ses versements entre les deux compartiments, et peut modifier cette allocation par arbitrage ultérieur.
Les frais du contrat Boursorama Vie : la grille complète
La transparence des frais est souvent mise en avant chez Boursorama, mais une lecture attentive de la grille tarifaire révèle des points que les plaquettes commerciales n'exposent pas toujours clairement. Les frais se répartissent en quatre catégories : versement, gestion, arbitrage et sécurisation des plus-values. Les trois premiers sont nuls ou modérés. Le quatrième, quasi invisible à la souscription, peut éroder sensiblement le rendement des contrats fortement exposés en UC. Voici le détail, ligne par ligne.
Frais de versement et frais de gestion annuels
Boursorama Vie ne prélève aucun frais sur les versements, ni à l'entrée ni en cours de contrat. C'est un avantage notable par rapport à de nombreux contrats bancaires classiques qui facturent 2 à 4 % par versement. Les frais de gestion annuels s'élèvent à 0,60 % sur le fonds en euros et à 0,85 % sur les unités de compte. Ces taux sont prélevés directement sur l'encours géré, et non sur les versements. À titre de comparaison, un contrat bancaire traditionnel facture couramment 0,70 % à 1 % sur le fonds euros et jusqu'à 1,20 % sur les UC. Les frais de gestion réduisent le rendement net servi : un fonds euros ayant rapporté 2,5 % brut avant frais affichera un rendement net de 1,9 % après prélèvement des 0,60 %.
Pour une analyse comparative des différents coûts, vous pouvez consulter notre guide sur les frais d'assurance vie 2026 : comparatif complet.
Frais de sécurisation des plus-values : 1 % max expliqué
C'est la ligne tarifaire la plus méconnue du contrat. Les frais de sécurisation des plus-values sont facturés à hauteur de 1 % maximum du montant transféré (boursorama.com, 31 mai 2023). Ce prélèvement s'applique dans le cadre de la garantie plancher, un mécanisme optionnel qui sécurise les plus-values latentes en les basculant automatiquement du compartiment UC vers le fonds euros. Le frais n'est pas prélevé en continu : il intervient uniquement lors du déclenchement de cette sécurisation. Autrement dit, si vous n'activez pas la garantie plancher, ces frais ne vous concernent pas. Mais beaucoup d'épargnants cochent l'option sans en comprendre le coût exact ni les conditions de déclenchement. Nous y revenons en détail plus loin.
Frais d'arbitrage : quand sont-ils facturés ?
Boursorama Vie ne facture aucun frais d'arbitrage. Vous pouvez réallouer votre épargne entre fonds euros et UC, ou entre différents supports UC, sans que cela ne génère de coût direct. Cette gratuité totale des arbitrages distingue le contrat de nombreuses offres concurrentes qui limitent le nombre d'arbitrages gratuits par an (souvent un ou deux) et facturent les suivants entre 0,50 % et 1 % du montant arbitré. Pour un épargnant actif qui ajuste régulièrement son allocation, cette absence de frais d'arbitrage représente une économie réelle et un avantage concurrentiel significatif.
Fonds euros Boursorama Vie : performance et contexte de taux 2026
Le fonds en euros du contrat, Generali Eurossima, offre une garantie en capital nette de frais de gestion. Les intérêts sont capitalisés annuellement. Le taux servi dépend des performances de l'assureur sur son portefeuille obligataire et immobilier, et il n'est jamais connu à l'avance. Dans l'environnement de taux 2026, il faut le comparer au Livret A, dont le taux est fixé à 1,5 % depuis février 2026 (boursorama.com, 21 avril 2026), pour apprécier correctement l'intérêt du fonds euros. Une différence de rendement de quelques dixièmes de point suffit à faire pencher la balance, surtout sur des horizons longs où les intérêts composés amplifient les écarts. Pour comprendre en profondeur le fonctionnement de ces supports, notre guide sur les fonds euros assurance vie : fonctionnement et taux réels détaille les mécanismes de rendement.
Les performances des fonds euros sont cruciales, et il est pertinent de se référer aux taux assurance vie 2026 pour évaluer au mieux votre investissement.
Taux fonds euros : comment les lire sans se tromper
Le taux affiché d'un fonds euros est un rendement net de frais de gestion mais brut de fiscalité. Il ne faut pas le confondre avec le taux net-net que vous percevez après impôts et prélèvements sociaux. Un fonds euros affichant 2,40 % net de frais rapporte en réalité environ 2,00 % après prélèvements sociaux (17,2 %) pour un contrat de moins de 8 ans : et encore moins si l'impôt sur le revenu s'applique. Par ailleurs, le taux servi une année n'engage jamais l'assureur pour l'année suivante. En période de hausse des taux obligataires, le rendement du fonds euros tend mécaniquement à s'améliorer avec un décalage de 2 à 4 ans, le temps que le portefeuille obligataire se renouvelle à des coupons plus élevés.
Cas pratique : 1 000 € investis sur 8 ans : fonds euros vs Livret A
Prenons un cas concret. Un épargnant place 1 000 € (le ticket d'entrée évoqué pour Boursorama Vie, source community.finary.com, août 2025) et les laisse travailler 8 ans. Hypothèse prudente : le fonds euros Boursorama Vie délivre un rendement net de frais constant de 2,30 % par an. Le Livret A, lui, reste à 1,50 % sans changement de taux. Après 8 ans, les intérêts composés produisent les résultats suivants : environ 1 198 € sur le fonds euros, contre 1 127 € sur le Livret A. Soit un écart de 71 € (7,1 % de la mise initiale). Cet écart se creuse sur des durées plus longues ou des montants plus élevés. Mais il faut aussi intégrer la fiscalité : le Livret A est totalement exonéré, alors que le fonds euros subit les prélèvements sociaux (17,2 %) même en phase d'épargne : sauf à opter pour un rachat partiel après 8 ans, où l'abattement annuel de 4 600 € (9 200 € pour un couple) peut réduire la note.
Unités de compte : ce que propose le catalogue Boursorama Vie
Le catalogue d'unités de compte de Boursorama Vie couvre plusieurs classes d'actifs. On y trouve des ETF répliquant les grands indices (CAC 40, S&P 500, MSCI World), des fonds actions sectoriels : y compris les fonds défense promus par le gouvernement et encadrés par l'AMF en 2026 : , des fonds obligataires, des supports immobiliers (SCI, SCPI) et des fonds thématiques (technologies, environnement, santé). Cette diversité permet de construire une allocation cohérente, mais elle impose une vigilance sur les frais propres à chaque support. Certains fonds actifs prélèvent 1,5 % à 2 % de frais de gestion en sus des 0,85 % du contrat : le cumul peut dépasser 2,5 % annuels.
ETF et fonds thématiques disponibles
Les ETF accessibles via Boursorama Vie incluent des trackers à faible coût (0,15 % à 0,30 % de frais internes pour les grands indices mondiaux). Ces supports passifs conviennent à une stratégie long terme sans pari sectoriel. Les fonds thématiques (intelligence artificielle, transition énergétique, défense) offrent un potentiel de surperformance, au prix d'une volatilité et de frais plus élevés. L'actualité 2026 a vu l'AMF encadrer l'intégration des fonds défense dans les contrats d'assurance vie, avec des exigences de transparence renforcées sur la nature des actifs sous-jacents. Un épargnant qui souhaite allier performance et maîtrise des coûts privilégiera les ETF : l'écart de frais annuel entre un ETF à 0,20 % et un fonds actif à 1,80 % représente 1,60 % de rendement net perdu chaque année.
SCPI en assurance vie : spécificités Boursorama
L'investissement en SCPI via l'assurance vie présente un double avantage : la fiscalité allégée de l'enveloppe et l'absence de contrainte de financement à crédit. Boursorama Vie donne accès à plusieurs SCPI du marché, gérées par des sociétés comme Amundi Immobilier ou BNP Paribas REIM. Attention toutefois à deux points. D'abord, les revenus des SCPI perçus dans le contrat subissent les frais de gestion UC (0,85 %) avant d'être capitalisés, ce qui rogne le rendement facial. Ensuite, la liquidité des parts de SCPI peut être contrainte en cas de retraits massifs sur le marché : le contrat applique alors les conditions de rachat prévues par la société de gestion de la SCPI, qui peut limiter ou suspendre temporairement les sorties. Ce risque de liquidité, rare mais réel, est souvent absent des argumentaires commerciaux.
Fiscalité de l'assurance vie Boursorama : les règles qui s'appliquent
Le contrat Boursorama Vie suit le régime fiscal de droit commun de l'assurance vie, encadré par le code général des impôts. Les règles diffèrent selon la durée de détention du contrat au moment du rachat et selon la date des versements. Le cadre réglementaire est fixé par le décret n° 2019-1596 du 31 décembre 2019 modifié, qui a notamment réformé les modalités de transfert entre contrats. Pour une analyse exhaustive des mécanismes fiscaux, renvoyez-vous à notre guide complet sur la fiscalité de l'assurance vie.
Fiscalité des rachats : abattements et prélèvements
Lors d'un rachat partiel ou total, seuls les intérêts (plus-values) sont imposables, pas le capital investi. Avant 8 ans de détention, les intérêts subissent le prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 12,8 % d'impôt sur le revenu + 17,2 % de prélèvements sociaux, soit 30 % au total : ou, sur option, le barème progressif de l'impôt sur le revenu. Après 8 ans, un abattement fiscal annuel s'applique : 4 600 € pour un célibataire, 9 200 € pour un couple marié ou pacsé. Au-delà de cet abattement, l'imposition tombe à 7,5 % (+ 17,2 % de prélèvements sociaux). La date des 8 ans se calcule à partir de la date d'effet du contrat, non de chaque versement. Un retrait avant cette échéance fait perdre le bénéfice de l'abattement, sauf cas de force majeure (licenciement, invalidité, liquidation judiciaire).
Transmission et clause bénéficiaire : points de vigilance
La clause bénéficiaire détermine qui recevra le capital en cas de décès. Par défaut, les sommes entrent dans la succession et sont taxées selon le barème des droits de succession. Une clause bénéficiaire bien rédigée permet au contraire d'optimiser la transmission : chaque bénéficiaire désigné bénéficie d'un abattement de 152 500 € sur les sommes reçues, pour les versements effectués avant 70 ans. Au-delà, le taux est de 20 % jusqu'à 700 000 €, puis 31,25 %. Pour les versements après 70 ans, l'abattement global est de 30 500 € tous bénéficiaires confondus. L'erreur classique : rédiger la clause de manière trop vague (« mes enfants ») ou ne pas la mettre à jour après un divorce ou une naissance. Pour approfondir, notre guide assurance vie et succession : fiscalité et bénéficiaires détaille les stratégies de rédaction.
L'erreur courante à éviter avec la garantie plancher
La garantie plancher est le mécanisme le plus mal compris du contrat Boursorama Vie. Elle permet de sécuriser les plus-values latentes sur les unités de compte en les basculant automatiquement vers le fonds euros dès qu'un certain seuil de valorisation est atteint. Sur le papier, c'est rassurant : l'épargnant protège ses gains sans avoir à surveiller les marchés. Dans les faits, ce filet de sécurité a un coût que beaucoup découvrent trop tard. Et ce coût s'applique même si la sécurisation se déclenche à contretemps, par exemple lors d'une simple correction de marché suivie d'un rebond.
Qu'est-ce que la garantie plancher et quand s'active-t-elle ?
La garantie plancher est un mécanisme optionnel. Lorsqu'elle est activée, le contrat surveille en permanence la valeur des unités de compte. Si cette valeur franchit un seuil prédéfini à la hausse, le contrat déclenche automatiquement un arbitrage : la plus-value est « sécurisée » en étant transférée du compartiment UC vers le fonds euros. Le seuil et la fréquence de déclenchement dépendent des paramètres choisis à la souscription. En apparence, ce dispositif protège l'épargnant contre un retournement brutal des marchés. Le revers : ce n'est pas gratuit, et chaque déclenchement prélève le fameux 1 % sur le montant transféré.
Impact chiffré sur le rendement net : pourquoi ce frais compte
Imaginons un contrat avec 50 000 € d'encours en UC. Un mouvement de marché fait grimper la valorisation à 55 000 €. La garantie plancher se déclenche et sécurise la plus-value de 5 000 €. Les frais de sécurisation des plus-values de 1 % (boursorama.com, 31 mai 2023) s'appliquent : 50 € sont prélevés sur ce transfert. Si ce mécanisme se déclenche deux fois par an, c'est 100 € de frais annuels : soit 0,20 % de rendement en moins chaque année sur l'encours UC. Ce prélèvement s'ajoute aux 0,85 % de frais de gestion du contrat et aux éventuels frais internes des fonds. Pour un contrat investi à 70 % en UC et subissant trois sécurisations annuelles, l'effet cumulé peut atteindre 0,40 % de performance nette perdue. Sur 20 ans, c'est plusieurs milliers d'euros de différence. L'alternative, pour un épargnant à l'aise avec le suivi de son contrat, consiste à désactiver la garantie plancher et à arbitrer manuellement, sans frais, quand il le juge opportun.
Boursorama Vie vs les autres contrats en ligne : ce qui fait la différence
Dans le paysage des contrats d'assurance vie en ligne, Boursorama Vie occupe une position singulière. Ses atouts : une grille de frais très compétitive (0 % de versement, 0 % d'arbitrage, 0,60 % sur le fonds euros), la solidité d'un assureur de premier plan (Generali), et une accessibilité totale via l'espace client Boursorama. L'ouverture est rapide, sans paperasse excessive. Du côté des limites, deux points méritent l'attention. Le catalogue d'UC, bien que diversifié, n'atteint pas la profondeur de celui de contrats spécialisés comme Linxea Spirit, souvent cité en référence pour la variété des SCPI et ETF disponibles. Ensuite, le service client Boursorama, exclusivement à distance, peut laisser l'épargnant démuni face à une question complexe : un gestionnaire de patrimoine en cabinet répondra plus finement qu'un conseiller bancaire en ligne. Pour un épargnant qui arbitre entre assurance vie et PEA, notre comparatif PEA vs assurance vie : fiscalité, plafonds et cas pratiques vous aidera à choisir la bonne enveloppe selon vos objectifs.
Fiche pratique
| Assureur | Generali Vie |
| Frais de versement | 0 % |
| Frais de gestion fonds euros | 0,60 % par an |
| Frais de gestion UC | 0,85 % par an |
| Frais d'arbitrage | 0 € (gratuité totale) |
| Frais sécurisation plus-values | 1 % max du montant transféré |
| Ticket d'entrée | 1 000 € |
| Taux Livret A (réf. 2026) | 1,50 % depuis février 2026 |
| Abattement fiscal > 8 ans | 4 600 € (célib.), 9 200 € (couple) |
Sources
Ces informations sont données à titre indicatif et ne remplacent pas l'avis d'un conseiller financier. Étudiez votre situation avec un professionnel agréé avant de vous engager.
Questions sur le patrimoine
Quels sont les frais de l'assurance vie Boursorama ?
Les frais de versement et d'arbitrage sont de 0 €. Les frais de gestion annuels sont de 0,60 % sur le fonds euros et 0,85 % sur les unités de compte. Les frais de sécurisation des plus-values s'élèvent à 1 % maximum du montant transféré lors du déclenchement de la garantie plancher (boursorama.com, mai 2023).
Quel est le taux du fonds euros Boursorama Vie ?
Le taux du fonds euros Generali Eurossima est un rendement net de frais de gestion mais brut de fiscalité, communiqué chaque année par Generali. Il n'est pas garanti à l'avance et dépend du portefeuille obligataire et immobilier de l'assureur. À titre de comparaison, le Livret A sert 1,5 % depuis février 2026 (boursorama.com, avril 2026).
Quel est le montant minimum pour ouvrir une assurance vie Boursorama ?
Le ticket d'entrée pour ouvrir un contrat Boursorama Vie est de 1 000 € (community.finary.com, août 2025). Aucun versement programmé n'est exigé : l'épargnant effectue des versements libres, quand il le souhaite et pour le montant qu'il choisit.
Comment fonctionne la garantie plancher de l'assurance vie Boursorama ?
La garantie plancher est un mécanisme optionnel qui sécurise automatiquement les plus-values latentes des unités de compte en les transférant vers le fonds euros dès qu'un seuil de valorisation est atteint. Chaque déclenchement entraîne des frais de sécurisation des plus-values à hauteur de 1 % maximum du montant transféré (boursorama.com, mai 2023). Sans cette option, l'épargnant peut arbitrer manuellement sans aucun frais.
Peut-on investir en SCPI avec l'assurance vie Boursorama ?
Oui, le catalogue d'unités de compte de Boursorama Vie inclut plusieurs SCPI, accessibles directement depuis le contrat. Les revenus des SCPI subissent les 0,85 % de frais de gestion UC annuels avant capitalisation. La liquidité des parts peut être temporairement limitée en cas de suspension des rachats par la société de gestion de la SCPI.
Quelle est la fiscalité applicable aux rachats sur Boursorama Vie ?
Les rachats suivent le régime fiscal de droit commun de l'assurance vie. Avant 8 ans : PFU à 30 % (12,8 % IR + 17,2 % PS) ou barème progressif sur option. Après 8 ans : abattement annuel de 4 600 € (célibataire) ou 9 200 € (couple) sur les intérêts, puis imposition à 7,5 % + 17,2 % de prélèvements sociaux au-delà de l'abattement.
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